© photo news.
On s'attendait à voir des stades remplis, des gradins noirs de monde et des files d'attente interminables. Mais les premières épreuves des Jeux Olympiques de Londres se sont jouées devant des sièges vides. 8% des billets disponibles ont été mis à la disposition des sponsors, à savoir Coca-Cola, McDonald's, etc. 75% sont destinés au public, 12% vont aux Comités Nationaux Olymiques et les 5% restants sont pour les responsables du Comité international olympique et les médias.
Les organisateurs affirment qu'il ne faut pas s'habituer aux gradins vides. "Les gens vont s'installer dans leurs habitudes de travail, à travers les différents sites."
Pour combler les trous et permettre aux athlètes de jouer devant un public motivé, les organisateurs des JO ont remis des billets sur le marché. 3000 tickets ont ainsi été vendus hier soir, dimanche.
- Bons débuts d'Evi Van Acker
- Muse réagit au succès mitigé de son titre pour les J.O.
- David Goffin n'ira pas plus loin
- Inscrivez-vous à la newsletter sports de 7sur7 et recevez chaque jour les dernières infos sports
Lire aussi
Ces sièges vides ont évidemment de quoi étonner: 22 millions de personnes ont souhaité acheter des tickets et il y en avait 8,8 millions à peine sur le marché. La demande était bien plus forte que l'offre. Etrange donc de voir des rangées sans spectateurs. Ce n'est pas la première fois que cela arrive dans l'histoire des Jeux, cependant. Pékin en 2008 et Athènes en 2004 ont connu le même embarras.
Ce sont surtout les sièges des fonctionnaires, des fédérations sportives, des athlètes, des journalistes et des sponsors, qui posent problème. Pour combler les trous, les organisateurs ont trouvé la parade: ils vont offrir des billets aux enseignants et étudiants des arrondissements voisins du parc olympique et aux militaires qui assurent la sécurité des JO. On n'aimerait pas être à la place des gens qui ont payé le prix fort pour supporter leur équipe favorite...



Par: