Les Diablotins qualifiés facilement pour les quarts

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Par: rédaction
13/08/08 - 15h32
Faris Haroun a inscrit le seul but de ce match.
Bien qu'ayant fait peur aux Belges à un quart d'heure de la fin du match, les Néo-Zélandais n'ont pas pesé bien lourd.
Spoonley a complétement loupé sa sortie sur le but de Haroun.
La défaite n'a pas empêché les Néo-Zélandais de régaler le stade d'un Aka après le match.
De Sart sait qu'il reste beaucoup de travail pour préparer la rencontre face aux Italiens. Il y aura certainement plus d'éléments à corriger qu'après les deux premières rencontres.
Haroun et Dembele fêtent le but du Jettois.

Les Diablotins se sont imposés sans forcer aujourd'hui contre la Nouvelle-Zélande sur le score de 0-1 (mi-temps: 0-1). Sans impressioner, les Belges obtiennent leur ticket pour les quarts de finale, où ils affronteront l'Italie. Après 35 minutes de jeu, Haroun reprend victorieusement un corner de De Mul de la tête et inscrit l'unique but de la partie, offrant les trois points nécessaires à la poursuite du tournoi.

Petit rythme
Le match commence doucement, et il ne se passe pas grand chose jusqu'à ce que Vertonghen fasse parler la poudre à la 23e minute. Son envoi est repoussé par le montant vers Mirallas, qui, surpris, ne parvient à tromper Spoonley, qui s'empare du ballon. Vertonghen, mis en confiance, tente sa chance à nouveau juste avant la demi-heure de jeu mais ne trouve pas le cadre.

À la 35e minute, Haroun reprend de la tête un corner tiré par De Mul et trompe Spoonley, parti à Wépion pour l'occasion. Le marquoir est défloré et les Diablotins mènent sur le score de 0-1 lorsque l'arbitre renvoie tout le monde aux vestiaires. Nos Espoirs n'ont pas encore terminé un match à onze contre onze dans ce tournoi, puisque dès la reprise, Ellensohn écope de la carte rouge pour un vilain tackle sur Vermaelen.

La Nouvelle-Zélande à dix
Les Diablotins ont donc tout en main pour creuser l'écart et se mettre à l'abri. Pendant toute la deuxième période, les hommes de de Sart tentent d'inscrire ce deuxième but, mais n'y parviendront pas, manquant de réalisme en zone de conclusion, et aussi d'un brin de chance. En effet, outre quelques occasions gâchées par Mirallas, qu'on a connu plus en forme, Maartens et De Mul toucheront le cadre du but.

Les occasions ne manquent pas en seconde période, mais Spoonley, ayant à coeur de se racheter du but encaissé en première période suite à sa sortie hasardeuse, ne laisse plus rien passer. De Mul, Mirallas, Pocognoli et Dembele verront ainsi leurs frappes cadrées repoussées systématiquement par le portier des Antipodes.

Un peu de gâchis
Grâce à la ténacité de leur gardien qui empêchait les Belges de creuser l'écart, les Néo-Zélandais ont bien failli égaliser sur leur seule véritable occasion, lorsque, à la 74e minute, Killen se débarasse de la défense belge et allume Bailly, qui heureusement est à la parade, car l'envoi était cadré. Logan écarte le danger du pied grâce à un réflexe salutaire, qui empêche le puissant envoi de Killen de donner une leçon à des Diablotins moins en verve que lors des précédentes rencontres.

Car si la satisfaction est générale grâce à cette qualification sans gloire, elle ne doit pas faire oublier que les jeunes Diables ont connu aujourd'hui une baisse de régime face à un adversaire plus qu'abordable. Une légère frustration subsiste quant à la finition, et il y a fort à parier que les Italiens n'offriront pas autant d'occasions.

Gare à l'Italie!
Il faut donc être capable à nouveau de faire preuve de réalisme au niveau de la concrétisation et du dernier geste afin d'espérer atteindre le dernier carré. Au niveau de la construction par contre, les Belges n'ont pas du forcer leur talent pour assiéger les seize mètres adverses, protégés il est vrai assez faiblement par des Néo-Zélandais courageux mais dangereux une seule fois en nonante minutes.

Cependant l'essentiel est acquis, et il reste du temps jusqu'à samedi pour tenter de corriger les imperfections et de récupérer physiquement en vue d'un match qui s'annonce déjà palpitant contre la Squadra Azzura.

Thomas Halter

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