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Le festival de Dour s'est terminé dans la nuit de dimanche à lundi sur la plaine de la Machine à Feu. Les festivaliers qui sont rentrés chez eux via la SNCB n'ont eu d'autre choix que de salir les trains, ce qui n'a pas plu à tout le monde.
Un navetteur, relayé par SudPresse, n'a pas supporté de prendre le train ce mardi matin et de voir les traces du passage des festivaliers sur les sièges et le sol de l'engin.
"Deux jours après la fin du festival, pourquoi la SNCB n'a-t-elle toujours pas nettoyé les trains?", s'interroge l'homme, qui blâme l'équipe de nettoyage.
"On retrouve des sièges remplis de boue, les parterres du train recouverts d'un tapis de terre. Et dire qu'en plus, on paie (tous) pour avoir une place propre dans la classe de train que l'on choisit! L'équipe de nettoyage SNCB est probablement en vacances ou peux-être en nombre réduit? Je trouve cela scandaleux comme tous les autres usagers des transports en commun qui prennent le train comme moi chaque jour!", se plaint le navetteur.
Face à ce coup de gueule, de nombreux internautes ont réagi, affirmant que les festivaliers ont pris le train durant toute la journée du lundi, et qu'il fallait laisser un peu de temps à la SNCB pour qu'elle puisse nettoyer toute la boue qu'ils traînaient avec eux. Il faut dire que la météo de ce week-end n'a pas aidé les festivaliers à prendre soin des sièges de la SNCB, eux qui sont rentrés chez eux après quatre jours à macérer dans l'humidité.
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