Les syndicats d'Opel Anvers veulent engager des négociations directes avec l'investisseur chinois qui a marqué un intérêt dans la reprise du site. C'est ce qu'a indiqué le ministre-président flamand Kris Peeters après une réunion du groupe de travail ad hoc, composé des partenaires sociaux et des pouvoirs publics.
L'investisseur aurait présenté dimanche une offre finale améliorée, que General Motors n'aurait pas considérée sérieusement, d'après les syndicats. Ceux-ci veulent dès lors engager eux-mêmes des pourparlers avec le candidat-repreneur.
Kris Peeters a fait part de leurs intentions après la réunion de la "task force". Il s'est lui aussi montré critique avec la direction de General Motors, qui a selon lui "jeté de la poudre aux yeux des travailleurs".
Il a appelé l'entreprise américaine à faire amende honorable en cédant le terrain de l'usine pour un montant symbolique. Le port d'Anvers dispose d'un droit de préemption sur ce site. M. Peeters espère que de nouvelles activités industrielles pourront y prospérer. (belga)


