Un investisseur chinois - pas le Chinois Geely qui a déjà repris Volvo - souhaite reprendre l'usine d'Opel Anvers, a indiqué dimanche un responsable de la FGTB, Rudi Kennes, lors de l'émission "Wakker op Zondag" à la télévision locale anversoise ATV. Le repreneur est également est intéressé par les travailleurs, les installations, les terrains mais aussi les sous-traitants, a-t-il expliqué.
Le candidat-repreneur a fait savoir qu'il pouvait garantir trois ans de production et qu'il pouvait employer au minimum 1.000 travailleurs, a expliqué M. Kennes sur ATV. Le syndicaliste estime que le patron de la maison-mère, General Motors (GM), Nick Reilly, doit répondre à l'offre en provenance de la Chine.µ
L'investisseur est également intéressé par les sous-traitants comme Johnson Control et les fournisseurs de service comme le personnel des cuisines et celui de la sécurité de l'usine.
La ministre flamande Ingrid Lieten, qui a participé au débat télévisé, a fait savoir que le gouvernement flamand était toujours disposé à acheter les terrains d'Opel Anvers et de les mettre à disposition du nouvel investisseur, sous la formule "sale-and-lease-back".
M. Reilly prendra contact lundi avec le conseil d'entreprise européen et les syndicats d'Opel informeront le personnel mardi. Si le patron de GM n'est pas disposé à discuter des conditions de licence, les syndicats européens entameront des actions, a prévenu M. Kennes. Ces actions peuvent influencer négativement l'entrée en bourse américaine de GM, a ajouté le syndicaliste. (belga)


