La Flandre veut une réponse rapide d'Opel

Le gouvernement flamand et le groupe de soutien Opel ont insisté mercredi pour que le patron de la firme automobile Nick Reily donne rapidement une réponse à la contre-proposition lancée par les syndicats en faveur du sauvetage de l'usine Opel d'Anvers.
 
"Sa réponse ne peut se faire attendre pendant une semaine. Si elle est positive, on se reverra", a déclaré le ministre-présiodent flamand Kris Peeters au groupe de soutien. Ce groupe rassemble les syndicats et des employeurs, auxquels s'étaient joints mercredi d'autres ministres flamands, des représentants du gouvernement fédéral et de la Flandre auprès de l'Union européenne.
 
La contre-proposition demande de laisser le temps jusque fin 2011 à l'usine d'Anvers pour trouver de nouveaux investisseurs. En attendant, les syndicats demandent de maintenir le niveau de production de l'usine à 60.000 voitures par an cette année et l'année prochaine.
 
Selon un représentant de l'ABVV (FGTB flamande), M. Reily ne peut que répondre "oui" à cette proposition: il épargnerait ainsi de l'argent en payant moins de préavis et ne devrait engager que plus tard certaines équipes dans les usines Opel d'autres pays. (belga)
11/03/10 00h08
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