L'étude de Touring portait sur la manière la plus sûre de transporter les enfants à vélo, et a testé deux moyens de transport: le siège-enfant et le petit chariot.
Un enfant placé dans un siège-enfant installé sur le porte-bagages d'un vélo encourt un risque accru d'être blessé lors d'un crash latéral à 25 km/h par rapport à un enfant se trouvant dans un chariot attaché à l'arrière du vélo, relève un crash-test organisé par l'organisation automobile Touring en collaboration avec son pendant allemand ADAC.
Ce risque accru de blessures s'explique par le fait que l'enfant placé dans le siège est en contact direct avec le véhicule et qu'il tombe de plus haut en cas de collision, précise lundi Touring dans un communiqué. Il peut aussi être blessé par la chute du vélo sur lui ou être écrasé par un autre véhicule circulant sur la route. Dans le chariot, l'enfant peut être blessé par les structures de celui-ci ou en raison de l'espace restreint réservé à la tête.
L'étude de Touring portait sur la manière la plus sûre de transporter les enfants à vélo, et a testé deux moyens de transport: le siège-enfant et le petit chariot. Les deux systèmes présentent des avantages et des inconvénients, ressort-il des résultats. Le choix entre les deux dépend de plusieurs facteurs, comme la possibilité de stockage du matériel à la maison ou dans la voiture.
Le siège-enfant obtient les meilleurs résultats lors des manoeuvres générales (les virages, par exemple), ainsi que dans les montées et les descentes en raison de son poids plus léger. Il nécessite aussi une distance de freinage plus courte. Le chariot se montre quant à lui plus sûr au niveau de l'équilibre, de la stabilité et de la résistance aux chocs, et protège mieux l'enfant contre le vent et les insectes. Il l'expose en revanche davantage aux émissions des véhicules. Les tests sur les ceintures de sécurité n'ont pas montré de grosses différences ni de manquements. (belga)


