Toutes les formations politiques francophones et la plupart des formations flamandes de l'échiquier politique bruxellois ont décidé de jouer la carte de la retenue face à la crise qui a éclaté à l'échelon fédéral, est-il ressorti de la première partie de la séance plénière du parlement régional, vendredi, et du dépôt des questions d'actualité.
La séance de la matinée s'est déroulée dans le calme. Les débats se
sont focalisés sur un projet d'ordonnance portant sur le éaménagement des charges d'urbanisme, sur une proposition de résolution relative au vote électronique et sur la politique de l'emploi.
En ce qui concerne les questions d'actualité, hormis le Vlaams Belang, et le sp.a, dans l'opposition, aucune formation n'a déposé de question sur les conséquences de la crise actuelle pour la Région-capitale.
Dans les couloirs du parlement bruxellois, on a confirmé du côté
francophone qu'il n'y avait aucune volonté "d'en rajouter" au stade actuel. Ce sentiment est partagé au-dejà du clivage majorité PS/Ecolo/cdH -opposition MR, contrairement à ce que l'on a observé dans le groupe linguistique néerlandophone.
C'est le ministre-président Charles Picqué qui répondra aux deux
questions de l'opposition flamande, à l'heure des questions d'actualité fixée à la reprise des travaux, à 14H30. (belga)


