La polémique a repris à Rhode-Saint-Genèse, comme à chaque scrutin, à propos de l'envoi des convocations électorales.
L'échevine flamande de cette commune à facilités de la périphérie bruxelloise, Anne Sobrie, s'est opposée à une proposition de ses collègues francophones sur l'envoi des convocations et leur impression. Le point n'ayant pu être tranché en collège des bourgmestres et échevins, il sera renvoyé au conseil communal.
Selon Mme Sobrie, les échevins francophones ont proposé d'envoyer ces documents "conformément à la loi", sans donner d'autres précisions. Ils souhaitent en outre faire imprimer un nombre équivalent de convocations en français et en néerlandais.
"Les francophones ont refusé d'expliquer ce qu'il fallait entendre par 'la loi' et si on enverra les convocations comme l'impose une circulaire flamande, d'abord en néerlandais et ensuite en français si l'intéressé le demande. Ils veulent en plus faire imprimer 11.800 convocations en néerlandais et autant en français. C'est de la mauvaise gestion. Si on suit la circulaire flamande, seul un nombre limité de convocations en français est nécessaire", a expliqué l'échevine.
Mme Sobrie a informé le ministre flamand des Affaires intérieures, Geert Bourgeois, de cette situation ainsi que le gouverneur du Brabant flamand, Lode De Witte.
Le conseil communal de Rhode-Saint-Genèse se réunira mardi. Il se penchera également sur le problème du vote des Belges à l'étranger. (belga)
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