La divergence entre les partis qui participent à la recherche d'un accord institutionnel sous la houlette du préformateur Elio Di Rupo n'est pas seulement communautaire mais la réunion entre les partis flamands a aussi clairement fait apparaître un clivage gauche-droite.
C'est ainsi qu'on a appris de bonnes sources que lors de la réunion entre les partis flamands jeudi, le président de la N-VA, Bart De Wever, a dit que "le VOKA (le patronat flamand) est mon patron".
Un des négociateurs flamands commentait à ce propos que "ce qui est bon pour VOKA est donc bon pour Bart De Wever et ce qui n'est pas bon pour VOKA n'est pas bon pour Bart De Wever".
M. De Wever a aussi clairement laissé entendre à ses interlocuteurs flamands lors de la discussion sur la régionalisation du marché du travail que pour lui les allocations de chômage devaient être "drastiquemenent réduites car sinon les gens ne sont pas poussés à chercher du travail".
Ces éléments sont non seulement importants pour la discussion institutionnelle mais confirment ce dont on se doutait déjà, à savoir que les débats seront aussi très difficiles lorsqu'il s'agira de parler du programme socio-économique du futur gouvernement. (belga)
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