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Invité de l'émission du matin de la VRT Radio, l'avocat Vic Van Aelst (N-VA) s'en est une nouvelle fois pris aux hommes politiques francophones. Le néerlandais n'est pas respecté en Belgique et les Flamands sont trop braves, a-t-il répété. Il perçoit chez "ceux qui décident en Belgique francophone" un "incroyable sentiment de supériorité". L'avocat, qui a récemment rallié les rangs de la N-VA, a précisé qu'il parlait à titre personnel.
La N-VA, seule à résister face aux francophones
"Ecoutez comment Di Rupo, Onkelinx et Milquet violent notre langue. Cela me fait mal au coeur", a lancé M. Van Aelst. Il dit tirer ses considérations de 40 années d'expérience comme habitant de Bruxelles et de la périphérie et comme avocat à Bruxelles. "J'ai toujours vu que les francophones ne peuvent pas respecter les règles du jeu", faisant référence à l'emploi des langues dans les hôpitaux et au Palais de justice.
Pour lui, il n'y a jamais eu de compromis à la belge mais bien une succession de concessions faites par les Flamands. Et d'ajouter qu'il a rallié la N-VA parce qu'il a vu "pour la première fois, un parti qui résiste aux partis francophones".
"BHV nous appartient"
M. Van Aelst a une nouvelle fois critiqué le fait que les Flamands doivent se battre pour obtenir le simple respect de leurs droits. A propos de BHV, il stigmatise le fait que "nous devons payer pour quelque chose qui nous appartient constitutionnellement". (belga)


