Le gouvernement flamand prêt à reprendre le dialogue communautaire

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Par: rédaction
6/02/09 - 19h50

Le gouvernement flamand veut faire redémarrer le dialogue communautaire, a déclaré vendredi son ministre-président Kris Peeters, qui propose de se réunir ce mois encore pour conclure des accords partiels. Mais il considère que si ce nouveau tour de table ne menait à aucun résultat concret, cela signifierait la fin de ce dialogue.

Histoire de bourgmestres
C'est depuis la décision il y a quelques mois du ministre flamand des Affaires intérieures Marino Keulen de ne pas nommer trois bourgmestres francophones de la périphérie bruxelloise que le dialogue est en rade. Plusieurs partis ont proposé ces dernières semaines de reprendre le dialogue. Ainsi, le co-président, avec M. Peeters, du dialogue, Armand De Decker, avait lancé le 26 janvier un appel à la reprise. M. Peeters avait qualifié de "signal positif" l'invitation du président du Sénat. "Cela ne signifie toutefois pas que le dialogue a repris. Une hirondelle ne fait pas le printemps", avait-il cependant ajouté.

Contacts bilatéraux
Depuis lors, M. Peeters a eu plusieurs des contacts bilatéraux et a rencontré jeudi M. De Decker, qui lui a confirmé que les Francophones étaient prêts à reprendre la négociation. Le gouvernement flamand se dit maintenant prêt à se rasseoir à la table de négociations. M. Peeters et son gouvernement ont préparé une série de notes et de fiches, traduites aussi en français, portant sur des matières comme le marché du travail, la politique des grandes villes, l'article 195 de la Constitution (qui règle la procédure de révision de la Constitution) , la justice, le bien-être, ou encore la régionalisation de la fiscalité sur les personnes physiques.

Dernière chance?
Aucune date n'a encore été fixée pour une prochaine réunion mais elle devrait avoir lieu ce mois-ci. Le ministre-président flamand dit ne pas vouloir présumer des résultats mais il estime que des accords partiels devront être mis sur la table, faute de quoi, ce serait la fin du dialogue communautaire. "Après cette réunion, on verra où on en est", estime le ministre-président mais il n'est pas question pour lui de vérifier une fois encore si ceci ou cela est possible. (belga/th)

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