De plus en plus d'actions ne peuvent, de facto, faire l'objet de transactions à la bourse de Bruxelles, la différence entre les prix de vente et d'achat souhaités étant devenue trop importante, selon une information publiée samedi par le quotidien De Tijd.
Pour un tiers des actions cotées sur Euronext Bruxelles, cette différence atteint au moins 5 pc.
Or, pour que les transactions affluent, les prix des offres et des achats doivent être aussi proches que possible, ce qui, actuellement, n'est le cas que pour les titres du BEL 20 où le "spread" moyen s'élève à 0,23 pc.
Mais en ce qui concerne les autres actions cotées sur Euronext Bruxelles, ce "spread" atteint en moyenne 2,5 pc, ce qui constitue la plus grande différence mesurée ces 10 dernières années par le quotidien économique. (belga)


