Il ne fait pas bon lutter pour le bien-être de la planète et pour le respect de la nature. L'année dernière, un militant écologiste a été tué chaque semaine, un nombre qui a presque doublé en trois ans.
Ces chiffres ont été publiés dans un rapport du Global Witness, lors de la Conférence Rio+20 au Brésil, un pays qui figure parmi les plus dangereux de la planète pour les militants écologistes puisque près de la moitié de ces meurtres y ont été perpétrés.
Global Witness a donc appelé les dirigeants de la conférence à surveiller et à lutter contre cette violence croissante. Parmi les victimes, on compte des dirigeants communautaires, des journalistes, des militants... Ceux qui travaillent quotidiennement à protéger les forêts, les rivières, la terre, les animaux, etc.
Une lutte qui ne plaît guère à certains gouvernements et aux grosses sociétés alors que la concurrence fait rage pour s'approprier les ressources naturelles, y compris le gaz et le pétrole.



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