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Ce n'est pas l'amour fou entre le FC Bruges et Anderlecht. Dans Het Laatste Nieuws, Vincent Mannaert, le directeur général du Club, s'en est pris à Herman Van Holsbeeck. Et il n'a pas été tendre envers son collègue bruxellois.
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"HVH ne parle que de Bruges"
"Je constate que depuis deux ans Herman Van Holsbeeck parle davantage de Bruges que de son propre club. Quand tu es le plus grand club de Belgique - avec un budget supérieur de 10 millions à celui de Bruges - tu dois surtout regarder dans ta propre assiette. Anderlecht pratique le même schéma qu'il y a quelques années avec le Standard. A l'époque, toute leur attention était consacrée sur Liège parce qu'ils sentaient la menace des Rouches. Maintenant, c'est Bruges qui les intéressent, parce que nous nous rapprochons d'eux. (...) J'ai l'impression que la direction des Mauves est beaucoup plus nerveuse que nous à ce niveau-là."
Pour Mannaert, le Sporting est jaloux de l'ascension des Brugeois depuis deux ans maintenant. "Un peu, oui. Le Club fait à nouveau partie des grands, personne ne peut le nier. Nous faisons parler de nous et il est logique que nos concurrents voient ça d'un mauvais oeil."
"Double morale"
Quant à la question de l'éthique, elle fait bien rire Vincent Mannaert. Bruges a été fortement critiqué pour avoir "chipé" Georges Leekens à la fédération belge, par Anderlecht ou par Genk. Mais pour Mannaert, il ne s'agit là que de la réalité du football actuel.
"C'est l'histoire de la double morale. Ceux qui parlent de valeurs et de normes le font quand ça les arrange. Mais Van den Brom a également été débauché chez un employeur où il était encore sous contat pour 4 ans. Et quand le Racing Genk va débaucher au Standard 4 jeunes de l'Académie, parle-t-on de valeurs?"



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