© photo news.
Jacky Mathijssen était présent lundi à la conférence de presse du président du Beerschot Patrick Vanoppen qui a justifié sa décision de mettre fin à leur collaboration le lundi précédant la 1e journée des play-offs 2. L'ex-entraîneur n'a pas manqué de souligner à cette occasion qu'il avait "des solutions aux problèmes qui se posaient", tout en reconnaissant que le club avait le droit d'en préférer d'autres, et donc de se séparer de lui.
"Quand je suis arrivé ici il y a seize mois", raconte Jacky Mathijssen, "j'ai vu tout de suite qu'il y avait du talent. Mais aussi que l'équipe n'avait pas de ligne de conduite précise, et que le club était financièrement en déséquilibre. Depuis les choses ont sensiblement changé. Nyoni était ainsi le seul joueur rescapé de l'équipe que je dirigeais il y a un an, le 2 décembre contre Genk. Ce fut peut-être le meilleur match du Beerschot (vainqueur 2-0, ndlr) sous mon règne. Tout le monde a alors cru qu'on avait enfin trouvé la bonne recette. Mais à la réflexion c'était juste l'inverse..."
"Après le départ de mon défenseur Gary Kagelmacher à Monaco au mercato d'hiver", poursuit Mathijssen, "on n'a plus pris un seul point en déplacement (0/21, ndlr). J'ai suggéré une solution à ce problème à ma direction, mais elle n'y a pas adhéré, ni aux autres propositions de renforts exprimées. Elle avait une autre vision de la question. Moi j'ai fait mon travail et j'ai mes idées. D'autres ont les leurs en haut lieu dans ce club, et il n'y a donc rien de vicieux dans ce divorce", conclut Mathijssen.



Édité par: