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MISE À JOUR
Le secrétaire d'Etat à l'Engergie, Melchior Wathelet, entend que les procédures soient respectées et soutient l'action devant le Conseil d'Etat intentée par l'Organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles (Ondraf) à propos des provisions constituées en vue du démantèlement des centrales nucléaires, a indiqué mardi son cabinet.
M. Wathelet, a par ailleurs l'intention de revoir le système qui préside à la détermination de ces provisions afin de le rendre plus efficace, a-t-on ajouté. La procédure, qui a débouché sur ce recours, a été fixée dans une loi de 2003, élaborée par le secrétaire d'Etat de l'époque, Olivier Deleuze.
La Commission des provisions nucléaires aurait dû demander un deuxième avis à l'Ondraf à propos des montants de ces provisions mais elle ne l'a pas fait, poussant ainsi l'Organisme à introduire un recours.
L'Ondraf s'oppose au montant des provisions approuvées par la Commission des provisions nucléaires. Il a proposé fin 2010 de retenir 578 millions d'euros mais la Commission a finalement mis de côté 347 millions. Le bénéficiaire de cette différence serait Electrabel dont la filiale Synatom a contesté les calculs de l'Ondraf.
Absents
Selon le quotidien "La Libre", la décision a été prise par un nombre restreint de membres de la Commission, dont le patron de Synatom, un représentant d'Electrabel, un autre du SPF Economie et un troisième de l'Agence de la dette. Etaient notamment absents, le patron de l'Ondraf et de la Commission de Régulation de l'Electricité et du Gaz (CREG). (belga)


