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La ministre de l'Enseignement obligatoire Marie-Dominique Simonet (cdH) a déploré vendredi le combat "d'arrière-garde" mené selon elle par plusieurs élus de son parti en périphérie bruxelloise contre le décret inscriptions.
Les allégations selon lesquelles le décret serait par trop défavorable aux élèves issus de la périphérie bruxelloise souhaitant s'inscrire dans une école à Bruxelles "ne sont pas exactes", a indiqué le cabinet de la ministre.
Statistiquement, ces élèves ont des chances "équivalentes" à celles d'une famille bruxelloise d'obtenir une place dans un établissement de leurs choix les meilleurs, assure le cabinet.
"C'est un combat d'arrière-garde, déjà réglé d'ailleurs avec la décision de la Cour constitutionnelle" qui a rejeté les recours de 450 parents d'élèves de l'école communale francophone de Wemmel.
Si l'on devait assimiler les écoles primaires des communes à facilités aux écoles bruxelloises comme le réclament ces élus, la Communauté flamande combattrait vraisemblablement cette décision en justice et obtiendrait raison, ajoute le cabinet, soulignant la nécessaire sécurité juridique.
La ministre rappelle aussi que les familles des communes à facilités bénéficient d'un soutien à travers l'envoi du formulaire d'inscription aux élèves ayant obtenu leur CEB (certificat d'études de base, en fin de primaire) dans une école francophone de la périphérie.
Les élus cdH ont été invités par la ministre à une réunion lundi afin de se voir "réexpliquer" la situation. "Il ne s'agira pas de revoir la copie", assure le cabinet. Aux yeux de la ministre, ces élus "auraient été bien inspirés d'attendre cette réunion avant de fuiter dans la presse". "Ce n'est pas très adroit, c'est assez regrettable", ajoute-t-on.



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