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Les organisateurs des 20 kilomètres de Bruxelles ont choisi de ne pas prendre en charge les frais de mobilité engendrés par le déplacement des participants à l'événement contrairement aux années précédents, et ce sans en avertir le public. Les contrôles effectués par la STIB étaient principalement destinés à renforcer la sécurité sur le réseau, comme à l'occasion de chaque grand événement, a affirmé dimanche en fin de journée une porte-parole de la société.
La STIB a organisé dimanche des opérations de contrôle de titre de transport à la fin du parcours des 20 kilomètres de Bruxelles dans les stations de métro Montgomery et Mérode.
L'opération a été dénoncée par le député-bourgmestre d'Etterbeek Vincent De Wolf et par le Vice-président de la société, Ridouane Chahid.
En fin d'après-midi, la STIB a démenti avoir voulu mener une opération à des fins financières.
"Comme à l'occasion de chaque grand événement, nous renforçons la sécurité pour parer à tout problème qui pourrait survenir en raison d'une fréquentation plus élevée de notre réseau. Le but premier des contrôles effectués n'était pas financier", a commenté une des porte-parole de la société.
Selon celle-ci, contrairement à ce qu'ils faisaient lors des éditions précédentes et à ce que font les organisateurs de grands concerts, ou festivals, les organisateurs des 20 kilomètres n'ont pas souhaité payer la contribution qui leur est demandée pour compenser partiellement les frais de transport de leurs participants.
Toujours d'après la porte-parole, les organisateurs ont reçu deux courriers de la STIB à ce sujet sans y répondre. Mais ils n'ont pas averti non plus les participants qui ont donc été surpris de ne pouvoir accéder au réseau gratuitement.
A ses yeux, le bourgmestre de la commune d'Etterbeek Vincent De Wolf avait quant à lui la responsabilité de s'assurer que les organisateurs avaient pris en charge tous les paramètres liés à la bonne organisation de l'événement en ce compris la mobilité.


