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Le ministre-président bruxellois Charles Picqué n'exclut pas de mobiliser le comité de concertation entre l'Etat fédéral et les Régions pour obtenir un accord des différentes entités sur la manière d'exploiter les cartes des Régions en matière de commerce extérieur.
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Ce dossier est une nouvelle fois revenu sur le devant de la scène médiatique, il y a un peu plus d'une semaine, lors de la mission économique princière au Japon. Il y est apparu que la Région flamande continuait à utiliser une carte plaçant Bruxelles, comme ville et non comme Région, à l'intérieur de ses limites territoriales. Un classement des pays et Régions en fonction du capital à risque par entreprise de recherche appliquée classait la Wallonie en dernière place sans toutefois disposer de chiffres la concernant.
"Ce nouvel épisode relève toujours de l'entêtement de la Région flamande à nier l'existence de la Région bruxelloise, ce qui est assez détestable", a affirmé Charles Picqué, interrogé vendredi au parlement bruxellois par Béatrice Fraiteur (FDF).
Aux yeux du ministre-président bruxellois, si la Flandre use de ce genre de procédé, c'est aussi qu'elle y trouve un intérêt "pas uniquement politique". "Mais nous voulons que notre identité soit respectée. Je me demande s'il ne faudrait pas aborder cela au Comité de concertation. Nous pourrions aboutir à un protocole de coopération. La Flandre peut aussi sortir fortifiée vis-à-vis de l'extérieur en parlant de Bruxelles", a-t-il dit.



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