Martine D.W., une Everoise âgée de 36 ans, soupçonnée d'avoir tenté d'empoisonner ses filles, a été libérée lundi par le juge d'instruction après un petit mois de détention, a indiqué son avocat, Yannick De Vlaemynck.
La femme avait été placée sous mandat d'arrêt fin mai après avoir administré des antidépresseurs à ses filles et que celles-ci aient été emmenées à l'hôpital. Martine D.W. maintient qu'elle a voulu se suicider, mais pas empoisonner ses filles.
Martine D.W. souffrait depuis longtemps de problèmes émotionnels et
financiers. De plus, la relation avec sa fille aînée s'était fortement
dégradée.
Fin mai, elle avait servi à ses filles une tasse de thé et un verre de soda, dans lesquels étaient dilués des somnifères ainsi que des antidépresseurs. Martine D.W. a également bu le thé.
Lorsque l'aînée des filles s'est sentie mal dans le courant de la
nuit, elle a alerté les secours via une amie, avant de retrouver sa
mère inconsciente dans son lit.
Toute la famille a été emmenée à l'hôpital où des examens ont
révélé les traces des médicaments ingurgités. Lors d'une fouille de la
maison, la police a également retrouvé les verres contenant les
mélanges.
Martine D.W. a affirmé qu'elle n'avait pas voulu empoisonner ses filles,
mais elle a tout de même été placée sous mandat d'arrêt par le juge
d'instruction. Celui-ci a décidé lundi que ce mandat d'arrêt n'était
plus nécessaire pour l'enquête.



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