Les deux braqueurs d'Uccle maintenus en détention

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Par: rédaction
21/08/09 - 17h07
L'avocat de Jalal Raji, Abdelhadi Amrani.

La chambre du conseil de Bruxelles a confirmé vendredi les mandats d'arrêt de Jalal Raji (23) et Joffrey Pieters (32), les deux auteurs présumés du braquage de la maison de repos Brugmann à Uccle qui a coûté la vie à une personne.

Placés mardi sous mandat d'arrêt pour meurtre visant à faciliter le vol, pour vol avec violence, commis en bande avec arme et véhicule, et pour tentative de meurtre, les deux suspects comparaissaient vendredi matin devant la chambre du conseil.

L'avocat du plus jeune des deux suspects a plaidé la libération de son client. Il n'exclut pas d'interjeter appel contre la décision de la chambre du conseil.

Jala nie les braquages
Jalal Raji est en aveu d'avoir jeté au canal à Leeuw Saint-Pierre des effets personnels appartenant au second suspect, mais il nie avoir participé aux braquages des maisons de repos d'Uccle et de Forest, commis au cours de la même matinée lundi.

Selon Me Abdelhadi Amrani, il est clairement établi que son client n'a pu participer aux attaques d'Uccle et de Forest. D'après l'avocat, le jeune homme ne se serait levé lundi que vers midi, à la suite d'un appel du second suspect. La soeur de Jalal Raji aurait tenté à plusieurs reprises de réveiller son frère enfermé dans sa chambre mais ce dernier lui aurait répondu de le laisser tranquille.

Le braquage de la maison de repos Brugmann, située rue Egide Van Ophem à Uccle, a été commis lundi matin, vers 11h15. Deux personnes, un comptable et un peintre en bâtiment, sont venus à la rescousse d'une employée tenue en joue par un des deux auteurs. Les deux hommes ont été blessés par balles dont un mortellement. Les deux malfrats ont pris la fuite à moto.

La police a retrouvé dans le canal deux casques de moto, un revolver, deux coffres, des gants et une veste. Selon Me Amrani, son client ignorait que la veste contenait une arme. Jalal Raji aurait accepté de jeter les affaires à l'eau de second suspect, dont il savait qu'il bénéficiait d'un régime de semi-liberté, pour l'aider à se lancer dans une nouvelle vie. Il avait constaté que l'appartement de Joffrey Pieters était entièrement nettoyé et croyait donc à son départ, soutient Me Amrani. (belga)

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