Dean Hachamovitch, directeur général chargé du développement du navigateur Internet Explorer chez Microsoft.
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Fortement affaibli par la concurrence acharnée à laquelle il fait face depuis 2004 et l'arrivée de Firefox, le navigateur de Microsoft continue à perdre du terrain.
A l'époque où le web n'en était qu'à ses balbutiements et où Microsoft régnait en maître sur ce territoire, Internet Explorer menait une vie tranquille, à l'abri des dangers de la concurrence et fort de son statut de navigateur par défaut. L'âge d'or.
Les temps ont bien changé. En 2004, les nouvelles lois anti-monopole fragilisent une première fois les murailles de l'empire cher à Bill Gates. Il doit s'incliner et laisser désormais le choix à ses utilisateurs. Mais derrière cette victoire de l'opposition, la révolte gronde. Mozilla Firefox, issu des cendres de Netscape, débarque dans la foulée, porté par "l'idéologie" du logiciel libre et une armée de bénévoles. Le nouveau venu ouvre une brèche dans laquelle s'engouffreront tous les disciples de la résistance. Une nouvelle ère. Le "printemps du web", ou presque.
Aujourd'hui, les navigateurs foisonnent: Chrome, Safari et consorts attendent leur tour. Et le marché mobile change la donne.
Selon LaTribune.fr, Internet Explorer passerait désormais sous les 50% en prenant en compte tous les supports mais conserverait son leadership (52,63%) dans le seul secteur des ordinateurs de bureau, devant Firefox (22,52%) et Chrome (17,62%) pourtant lancé il y a trois ans à peine.
Mais la lutte s'annonce encore plus difficile. Si les tablettes et les smartphones ne représentent actuellement que 5,5% des internautes, ce taux est amené à gonfler inexorablement chaque année. Et dans ce secteur, Apple domine outrageusement les débats avec Safari et ses 62,7% de parts de marché.
Les temps sont durs chez Microsoft... (A.F.)
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Source: www.netmarketshare.com


