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Les Britanniques seraient gentiment éméchés sur 76% de leurs photos publiées sur Facebook, selon une récente étude...
Selon les résultats d'une enquête menée sur un échantillon représentatif de citoyens britanniques et relayée par le magazine (anglais) ShortList, 76% des photos publiées sur Facebook par nos voisins d'outre-Manche présenteraient ceux-ci dans un état peu glorieux dû à un taux d'alcoolémie supérieur à la normale.
50% des personnes interrogées avouent, en outre, prendre les dispositions nécessaires pour interdire à leurs collègues ou supérieurs hiérarchiques l'accès à ces clichés compromettants. Par ailleurs, 8% d'entre eux admettent carrément avoir été immortalisés dans une situation susceptible de leur attirer des ennuis professionnels en cas de fuite au sein de l'entreprise.
Vengeance
L'enquête révèle également un pourcentage élevé de "tags" volontairement embarrassants. Certainement ceux que 93% des Britanniques confient éliminer automatiquement pour éviter de fâcheuses conséquences.
Porte ouverte ou coffre-fort?
Paradoxalement, 25% des sondés affirment adopter la politique du compte en consultation libre: un mode "porte ouverte" risqué et qui permet à n'importe qui d'accéder aux photos, compromettantes incluses.
Enfin, une personne sur dix applique le niveau de sécurité maximal en empêchant même aux amis proches d'accéder aux photos "taguées". (afo)


