Les instances du sp.a devront décider, sur la base des contacts qu'a eus lundi leur présidente Caroline Gennez avec le formateur flamand Kris Peeters, s'il participeront aux négociations gouvernementales.
Manifestement moins empressée que ses collègues de la N-VA et du CD&V, Mme Gennez avait déjà fait savoir précédemment que son parti n'entendait pas participer à un gouvernement qui se transforme en club de joueurs de cartes. La réponse des socialistes est attendues d'ici vendredi.
"Il y a à boire et à manger" dans la note Peeters, a déclaré la présidente mercredi en quittant l'Hôtel Errera à Bruxelles, où le ministre-président flamand sortant tient ses consultations. Elle a par la même occasion rappelé que son parti souhaite un accord de gouvernement marqué par les accents sociaux, portant particulièrement sur la sécurité d'emploi et de logement.
Mme Gennez donne sa préférence à une future majorité flamande rassemblant trois et non quatre partis. "A quatre, on peut jouer aux cartes mais pour gouverner, c'est plus efficace à trois", a encore commenté de façon imagée la présidente socialiste flamande. (belga)


