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Par ailleurs, la chasse aux journalistes "entrés illégalement" sur le territoire s'organise.
Le bilan des morts liés à la répression du soulèvement populaire est monté à 640 morts, dont 275 à Tripoli et 230 à Benghazi, selon des chiffres compilés par la Fédération internationale des ligues de droits de l'homme (FIDH). Un chiffre deux fois plus élevé que le bilan officiel faisant état de 300 morts.
Un médecin français tout juste rentré de Benghazi a pour sa part livré au journal Le Point une estimation de "plus de 2.000 morts" pour cette seule ville.
Par ailleurs, les journalistes entrés illégalement en Libye sont considérés "comme des hors-la-loi", affirme le vice-ministre libyen aux Affaires étrangères, Khaled Kaïm. "Il y a des journalistes qui sont entrés illégalement et nous les considérons désormais comme s'ils collaboraient avec Al-Qaïda et comme des hors-la-loi, et nous ne sommes pas responsables de leur sécurité. Et s'ils ne se livrent pas aux autorités, ils seront arrêtés". (afp)


