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Le ministre-président flamand, Kris Peeters, a entamé samedi une visite officielle en Libye. Il est le premier responsable politique belge à se rendre dans ce pays depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi.
Le premier flamand s'est envolé samedi matin de Melsbroek, avec une heure de retard due à un problème technique, en compagnie de seize chefs d'entreprise. Il veut montrer aux nouveaux dirigeants libyens que la Flandre est disposée à participer à la reconstruction du pays après la guerre civile qui l'a ravagé. M. Peeters ne voit rien de particulier à précéder une éventuelle visite fédérale. "J'ai pris contact avec le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders à ce sujet. Il n'avait aucun problème avec cela", a-t-il expliqué.
Le ministre-président flamand quittera la Libye lundi soir. Samedi, il s'est rendu à Tripoli sur la célèbre Place Verte, rebaptisée d'un nom qui lui est bien connu: ... Place des Martyrs, lieu où est installé le gouvernement flamand à Bruxelles. Il s'est entretenu avec le maire de la capitale libyenne qui lui a fait part de son souhait d'envoyer entre 500 et 1.000 jeunes Libyens en Belgique pour leur permettre de recevoir une formation.
Les autorités de Tripoli essaient de réinsérer dans la société les jeunes armés qui ont pris part au conflit. Ils seraient quelque 100.000.
"La Belgique peut nous aider en fournissant éducation et formation pour ces jeunes. J'espère que nous pourrons développer un projet qui permettra d'envoyer de 500 à 1.000 jeunes vers la Belgique", a expliqué Hisham Buhaghiar, conseiller du maire Abdurrzak Ahmed Abuahjar. (belga)


