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L'émissaire international sur la Syrie, Kofi Annan, juge "impératif" d'avoir un cessez-le-feu en Syrie afin de mener la transition politique, a indiqué mardi à Genève son porte-parole.
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"Il est impératif d'obtenir un cessez-le-feu", a déclaré Ahmad Fawzi, lors d'un point de presse sur l'accord conclu samedi à Genève.
Egalement présent, le porte-parole du Haut-commissariat aux droits de l'homme, Rupert Colville, a souligné que la solution devait être la mise en oeuvre du plan Annan. "Pour cela, (...) la violence doit cesser et le flux d'armes doit stopper", a-t-il dit.
"Les deux sont inextricablement liés", a-t-il ajouté.
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, la Turquie et des pays représentant la Ligue arabe se sont accordés samedi à Genève sur les principes d'une transition politique proposée par le médiateur international Kofi Annan, notamment la formation d'un gouvernement de transition comprenant des membres du pouvoir actuel et de l'opposition.
M. Fawzi a estimé mardi que la réunion internationale de samedi avait donné lieu à un "changement (...), spécialement de la position des Russes et des Chinois".
Il a appelé les partis à cesser la violence et mettre oeuvre l'accord international de Genève.
"S'il est appliqué (...), il aura un effet sur la dynamique sur le terrain", a relevé le porte-parole de l'ancien chef de l'ONU.
Néanmoins, il a reconnu qu'il s'agissait d'une "crise extrêmement complexe" et que la sortie de crise serait une "route longue et cahoteuse".
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