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La Grande-Bretagne va consacrer cinq millions de livres (6,3 millions d'euros) au soutien des rebelles en Syrie dans leur lutte contre le gouvernement de Damas. Selon le ministre des Affaires étrangères britannique, William Hague, ce soutien consiste en appareils de radiocommunication, médicaments et tenues de combat. Tout comme celui apporté par les Etats-Unis, ce soutien s'apparente donc à une "aide non-mortelle" ("non-lethal assistance").
Selon M.Hague, le soutien apporté aux rebelles en Syrie n'implique pas que Londres prenne parti dans la transformation de la guerre civile syrienne en guerre régionale. La Grande-Bretagne demande depuis plusieurs mois déjà que le président syrien Bachar al-Assad fasse un pas de côté.
L'opposition syrienne ne compte pas seulement dans ses rangs des Syriens, elle compte aussi des djihadistes et des salafistes comme dans à peu près tous les pays sunnites du monde arabe.
William Hague a précisé que l'aide britannique était destinée aux "groupes d'opposants non armés, défenseurs des Droits de l'homme et du citoyen", excluant ainsi des organisations comme Al-qaïda.
Auparavant, Washington avait aussi indiqué clairement avoir fait de son mieux pour que l'aide américaine destinée aux "rebelles" ne tombent pas dans les mains d'organisations terroristes et/ou d'islamistes fondamentalistes.


