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Des JO de Tokyo moins polluants avec la pandémie?

Les Jeux olympiques de Tokyo (23 juillet-8 août) tentent d'établir une référence en matière de bonnes pratiques environnementales au Japon, un pays jusqu'à récemment peu sensible aux enjeux du climat et du développement durable, en dépit de son économie avancée. Bien malgré eux, les organisateurs ont reçu un coup de pouce de la pandémie qui les a notamment forcés à renoncer à accueillir des spectateurs, avec moins d'émissions de CO2 à la clé. Voici quelques chiffres marquants du programme environnemental des JO.

  1. Espoirs déçus de médailles, première finale et large victoire: journée contrastée pour les Belges à Tokyo

    Espoirs déçus de médailles, première finale et large victoire: journée contrastée pour les Belges à Tokyo

    Plusieurs athlètes belges espéraient une médaille ce jeudi à Tokyo, une journée qui se révèle au final décevante. Pour les Belgian Sharks, en aviron, d’abord. Tim Brys et Niels Van Zandweghe ont, en effet, pris la cinquième place de leur finale en deux de couple. Comme à Rio, Toma Nikiforov n’aura pas été au bout de son rêve olympique. Le judoka belge (-100kg) a été éliminé dès le deuxième tour par le champion du monde en titre, Jorge Fonseca, au bout d’un combat qui n’aura duré que 15 secondes. Les premières bonnes nouvelles du jour étaient venues du bassin de natation et du BMX. Pour la première fois de sa carrière, Fanny Lecluyse, qui participe à ses troisièmes Jeux, s’est qualifiée pour une finale olympique. Elle a réussi le huitième temps des demi-finales du 200 mètres brasse et sera de retour dans le bassin vendredi. Direction les demi-finales du BMX pour Elke Vanhoof qui a pris la quatrième place de son quart de finale. Aucun problème pour l’équipe nationale de hockey qui a remporté avec la manière son quatrième match de poules contre le Canada (9-1). De son côté, Nina Derwael a clôturé le concours général de gymnastique artistique à la sixième place.