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Eline Berings: "Mon ambition? Toujours mieux faire..."

C'est avec une grande satisfaction qu'Eline Berings se remémore les seuils franchis et les progrès accomplis au cours de la saison 2018 d'athlétisme, où elle est notamment descendue neuf fois sous les 13 secondes au 100 mètres haies. A 32 ans et après des années gâchées par des blessures, la Gantoise aspire maintenant à atteindre son meilleur niveau en 2019. C'est ce qu'elle a confié jeudi au cours du stage à Lanzarote du Team Belgium.

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"Les vacances ?". C'est déjà du passé depuis six ou sept semaines", a-t-elle mentionné au début de l'entretien avec belga. "Je suis une fana de l'entraînement, savez-vous. Et même après quinze de carrière, ou presque, je ne m'en lasse jamais. J'adore..."

La saison dernière on a pu parler de résurrection à propos de Berings, enfin revenue de l'enfer des blessures. "Oui mais en tant que femme, et sportive, j'aurai quand même énormément appris au cours de cette période", avoue-t-elle. "Cela fait longtemps que je suis dans l'athlétisme et finalement, je considère que parfois, ces périodes d'indisponibilité ont constitué des plages de repos bénéfiques, voire même indispensables. Maintenant c'est vrai que j'ai un moment pensé tout plaquer, après avoir manqué les Jeux de 2016. Mais je m'étais alors très vite ressaisie..."

Le nouveau contrat professionnel accordé par Sport Vlaanderen à la sauteuse de haies le 1-er octobre, est venu lui confirmer qu'elle était sur la bonne voie. Elle avait du reste bien besoin de ce soutien financier, au moment où les allocations de chômage étaient son revenu. "Je suis ravie, bien sûr", avoue-t-elle, "mais je n'ai jamais vraiment déprimé. Ce sont mes performances de l'été qui m'ont reboostée et redonné confiance en moi même si au fond, je ne l'avais jamais réellement perdue"

L'athlète se montre néanmoins très discrète, dès qu'il s'agit d'évoquer ses ambitions pour 2019.

"De toujours mieux faire et de tirer le maximum de mon corps", finit-elle répondre. "Comme j'y arrive d'ailleurs précisément en ce moment à l'entraînement. Mais je trouve qu'il est encore trop tôt pour annoncer ce qu'on veut réaliser en tel lieu ou à telle date. Même si c'est clair que j'ai en tête l'Euro en salle de Glasgow (1-3 mars), et bien sûr le Mondial de Doha (28 septembre - 6 octobre), ainsi que les Jeux de Tokyo en 2020".