Dossier

Gouverne­mentDes flèches»

  1. 23 ans après la marche blanche, une marche noire à Bruxelles

    23 ans après la marche blanche, une marche noire à Bruxelles

    Une marche noire est prévue dimanche après-midi dans le centre de Bruxelles pour protester contre l'éventualité d'une demande de libération conditionnelle de Marc Dutroux et celle effective de Michel Lelièvre. Le rassemblement est prévu à 12h00 sur le boulevard du roi Albert II, d'où des discours seront prononcés. Le départ est fixé à 14h00 et l'arrivée à 16h00 sur l'esplanade de l'Europe près de la gare du Midi, avant la dislocation du cortège à 17h00.
  2. Une criminelle belge sur une nouvelle liste des femmes les plus recherchées par Europol

    Une criminelle belge sur une nouvelle liste des femmes les plus recher­chées par Europol

    La criminelle quinquagénaire belge Hilde Van Hacker, en cavale avec son compagnon Jean-Claude Lacote après avoir tué un homme d’affaires britannique à la Côte en 1996, figure parmi les visages masqués mis en scène dans la nouvelle campagne “Crime has no gender” (soit “le crime n’a pas de sexe”) lancée vendredi par l’agence européenne de police criminelle Europol et visant à capturer les femmes les plus recherchées d’Europe. “Les gens pensent que d’habitude ces crimes ne sont pas commis par des femmes, mais ils le sont, et ils sont aussi graves que ceux commis par les hommes”, a commenté Tine Hollevoet, porte-parole d’Europol.
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Région liégeoiseDes flèches»

  1. Programmes modifiés: les étudiants de Marie Haps mettent la pression sur la direction

    Programmes modifiés: les étudiants de Marie Haps mettent la pression sur la direction

    Les étudiants en logopédie de Marie Haps (Haute École De Vinci) à Bruxelles, qui sont en plein désarroi depuis la rentrée après une refonte complète de leur cursus, réclament d'avoir accès à leur programme de cours complet le plus rapidement possible, sans quoi ils menacent d'une action en justice, a annoncé vendredi par communiqué l'Union syndicale étudiante, qui soutient les élèves dans leurs démarches. La direction de la Haute École reconnaît que la situation est "inconfortable" pour les bacheliers mais dit être "encore dans les temps".