Plein écran
© Getty Images/iStockphoto

80% des jeunes mamans seraient satisfaites de ne passer que deux jours en maternité

Plus de 80% des mères ayant participé au projet pilote "accouchement avec séjour hospitalier écourté" et n'ayant dès lors passé que deux jours en maternité sont satisfaites de leur expérience, ressort-il d'un rapport sur le sujet publié sur le site du SPF Santé publique. 

Les prestataires de soins des maternités s'inquiètent toutefois de l'augmentation de la charge de travail et du stress chez eux en raison de la concentration des journées pour lesquelles l'intensité des soins est plus élevée que cela entraîne.
Ces dernières années, le temps passé à l'hôpital après un accouchement a tendance à diminuer. Il était en moyenne de 3,1 jours fin 2017 (3,8 fin 2013) pour un accouchement par voie basse, contre 4,4 en cas de césarienne (5,4 en 2013). Le projet-pilote est entre autres né du constat que la durée moyenne des séjours à la maternité était plus longue en Belgique que dans les pays voisins, où elle ne dépasse parfois pas un jour.

Plus de 80% des mères se disent satisfaites d'y avoir participé. Neuf sur dix déclarent que leur retour était bien organisé et programmé par les différents prestataires de soins concernés au sein et en dehors de l'hôpital et la même proportion déclare, qu'à leur sortie de l'hôpital, elles savaient exactement à qui s'adresser en cas de de questions ou de problèmes à domicile.

Les prestataires de soins se montrent un peu moins enthousiastes. "La réduction de la durée de séjour à l'hôpital entraîne une concentration des journées pour lesquelles l'intensité des soins est la plus élevée", lit-on ainsi dans le rapport. Associé à une diversité plus grande de patientes dans certains hôpitaux, cela entraînera une augmentation de la charge de travail et du stress chez les prestataires de soins, craignent ces derniers. 

Il n'y a aucune indication selon laquelle le séjour écourté aurait une influence négative sur la santé de l'enfant ou de la mère, selon les conclusions du rapport. 

  1. Un cas d'euthanasie devant les assises: “Les médecins n'ont pas respecté la procédure”

    Un cas d'euthana­sie devant les assises: “Les médecins n'ont pas respecté la procédure”

    Les trois médecins accusés d'avoir empoisonné une femme de 38 ans qui avait sollicité l'euthanasie en 2010 n'ont pas respecté les conditions et la procédure de la loi sur l'euthanasie, a fait savoir le représentant du ministère public dans son acte d'accusation. Le médecin qui a effectué l'euthanasie n'a pas agi dans les règles et les deux autres n'étaient pas indépendants à l'égard de la patiente, a-t-il expliqué vendredi devant la cour d'assises de Flandre orientale.
  2. Les frais d’avocats de Stéphane Moreau couverts à un million d’euros, son salaire garanti pour 250.000
    Mise à jour

    Les frais d’avocats de Stéphane Moreau couverts à un million d’euros, son salaire garanti pour 250.000

    Le salaire de Stéphane Moreau, ex-administrateur délégué de Nethys, filiale de l’intercommunale Enodia, est garanti pour 250.000 euros, tandis que sa défense en justice l’est à hauteur d’un million d’euros, selon les termes d’un contrat d’assurance dont il bénéficie, rapporte vendredi la RTBF. Celui-ci couvre “les administrateurs et dirigeants passés, actuels et futurs d’Enodia” et a été souscrit le 18 juillet 2017.