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Georges-Louis Bouchez / Archive © photo_news

Ambiance électrique à Mons: “À quoi sert encore le conseil communal ?”

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, Georges-Louis Bouchez  regrette un “déni de démocratie” après une nouveau conseil communal chahuté à Mons. La raison du courroux du leader de Mons en Mieux? Le refus du bourgmestre Nicolas Martin d’examiner des propositions de motions. Une décision justifiée par le fait que les sujets soumis étaient liés à “la gestion courante” . Un argument contesté par le conseiller libéral.

Les débats tenus dans un esprit constructif, paisible et serein, ce sera pour plus tard. À Mons, l’atmosphère demeure tendue lors des conseils communaux. 

Mardi soir, Georges-Louis Bouchez a partagé sa colère sur les réseaux sociaux après le refus exprimé par le bourgmestre Nicolas Martin de traiter des propositions de motions proposées par le groupe Mons en Mieux. “Le bourgmestre PS de la Ville de Mons a une nouvelle fois porté atteinte au débat public et à la démocratie, abaissant encore un peu plus sa fonction, en refusant l’intégralité de mes motions sans motif valable”, s’insurge l’avocat montois.” “À quoi sert encore le conseil communal?”, s’interroge-t-il. 

Gestion courante? “Ce motif est faux”

Parmi les sujets refusés, l’ouverture des parcs du centre-Ville, la gestion des espaces réservés aux anciens combattants et la situation des pompiers de la zone Hainaut-Centre. “Ces sujets relèvent de la gestion courante”, estime le bourgmestre montois, des propos relayés par nos confrères de la Dernière Heure. “Ils peuvent faire l’objet d’un simple contact avec le collège plutôt que d’alourdir l’ordre du jour du conseil communal.”

“ Mais si nous ne pouvons plus traiter de la gestion des espaces verts, de nos cimetières et surtout de la sécurité sur notre territoire, pourquoi encore organiser un conseil ?”, rétorque Georges-Louis Bouchez, persuadé que le rejet des propositions est dicté par l’identité de son auteur.

“Ce motif ne peut qu’être faux et de circonstance puisqu’un débat identique avait été organisé le 14 février 2017 sur la situation des pompiers! Celle-ci ne s’étant pas améliorée, pourquoi ne pouvons-nous plus en débattre aujourd’hui ? Mes trois textes ont donc été refusés uniquement parce que j’en suis l’auteur.” 

Avant de conclure en annonçant des “parades” en vue du prochain conseil communal.