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Amnesty réclame la libération de l'étudiante belge détenue au Nicaragua

Des militants d'Amnesty International ont manifesté lundi après-midi devant l'ambassade du Nicaragua à Uccle, pour réclamer la libération de l'étudiante belgo-nicaraguayenne Amaya Eva Coppens, incarcérée depuis le 10 septembre dernier à Leon (nord-ouest du Nicaragua) après des actions de protestation contre le régime de Daniel Ortega. Ils ont également demandé la libération de tous les manifestants nicaraguayens détenus pour avoir exercé pacifiquement leur droit à la liberté d'expression.

"Alors qu'Amaya est incarcérée depuis plus de trois semaines, des milliers de personnes subissent au Nicaragua une terrible répression, parfois mortelle, simplement parce qu'elles descendent dans la rue pour manifester leur désaccord avec le gouvernement. C'est intolérable", explique Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d'Amnesty International.

L'organisation de défense des droits humains demande également au Nicaragua de garantir le droit à une procédure régulière et équitable de tous les leaders étudiants, militants ou autres manifestants détenus.

Amaya Coppens, 23 ans, est une dirigeante du Mouvement étudiant du 19-Avril, formé lors des manifestations contre le gouvernement de Daniel Ortega. La crise politique a commencé le 18 avril par des manifestations contre un projet de réforme de la sécurité sociale aujourd'hui abandonné. Lors de celles qui ont suivi, réprimées dans le sang avec plus de 320 morts, 2.000 blessés et 400 arrestations, les manifestants ont demandé le départ du président. Amaya Coppens est pour sa part accusée d'avoir été parmi les meneurs qui ont érigé des barricades et d'avoir incendié un bâtiment de l'université de Leon, où elle est étudiante en 5e année de médecine.




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