Plein écran
Ecole CECS La Garenne à Charleroi © Google

Après le TEC, une école de Charleroi est confrontée à la gale

Il y a une dizaine de jours, les chauffeurs du Transport en Commun Charleroi (TEC Charleroi) avaient arrêté spontanément le travail. En cause: plusieurs d’entre eux ont été contaminés par la gale à cause d’un passager porteur de la maladie. Cette fois, c’est une école de Charleroi qui est confrontée au problème.

Un cas de gale sur un élève de l'école secondaire La Garenne à Charleroi a été récemment découvert. C’est ce qu’indique l'inspecteur général de la Ville de Charleroi, Amaury De Saint-Martin. L'élève a été traité et isolé des autres élèves. Aucun autre cas n'a été diagnostiqué.

Mesures

À la suite de cette découverte, les mesures nécessaires ont été prises. “La directrice de l'établissement a directement écarté l'élève qui était touché par la gale. Elle s'est assurée avec lui qu'il avait vu un médecin et qu'il avait été traité” signale Amaury De Saint-Martin. "La situation a été très rapidement traitée.”

L’inspecteur général précise qu'aucun autre cas n'a été diagnostiqué. Le service de Promotion de la Santé à L'École (PSE) rédigera prochainement un courrier adressé à l'ensemble des parents de la classe. "Il s'agira de les rassurer et d'en profiter pour leur donner une série de conseils” Un nettoyage de la classe est également prévu. "Mais il n'y a aucun danger pour les autres élèves", affirme l'inspecteur général.

TEC

Il y a une dizaine de jours, plusieurs chauffeurs du TEC Charleroi avaient contracté la maladie. Ce qui a mené à un mouvement de protestation sur l’ensemble de la flotte carolorégienne. Pour répondre à cette colère, la direction a notamment fait désinfecter l’ensemble des véhicules et les salles de garde. La grève n’aura duré qu'une journée.

La gale est une maladie de la peau contagieuse qui s’accompagne de démangeaisons intenses, causée par un minuscule acarien fouisseur. Elle est contagieuse et se transmet rapidement par contact physique proche.

  1. “Maëlle, ce n’était pas du harcèlement scolaire”, elle n’est pourtant pas la seule de l’école

    “Maëlle, ce n’était pas du harcèle­ment scolaire”, elle n’est pourtant pas la seule de l’école

    À la fin du mois de janvier, Maëlle (15 ans) a décidé de se donner la mort. Elle faisait l’objet d’un harcèlement de la part de plusieurs élèves du Centre Scolaire Saint-Joseph Notre-Dame à Jumet (Charleroi). Toute l’école a été particulièrement affectée par cet événement. L’enquête judiciaire est toujours en cours. Pour l’instant, le Parquet de Charleroi se refuse à tout commentaire.