Plein écran
© epa

Aucune preuve d'espionnage par Huawei en Belgique

Le centre belge pour la cybersécurité (CCB) ne va pas émettre d'avis négatif au sujet de l'entreprise technologique chinoise Huawei, accusée d'espionnage par les USA entre autres. Après des mois d'enquête, le CCB n'a pas trouvé de preuve concrète établissant une quelconque menace, rapporte De Standaard.

En Belgique, Huawei collabore avec Proximus, Orange et Telenet/Base. Depuis le mois de décembre, le CCB, qui dépend de la chancellerie du Premier ministre, a cherché des éléments étayant une suspicion d'espionage. Toutefois, "à ce jour, nous n'avons pas de preuve suffisante pour établir qu'une menace émane d'Huawei", assure Katrien Eggers, porte-parole du CCB. "Un rapport final sur la question ne va pas être produit car nous continuons à suivre la situation", ajoute celle-ci.

Le Premier ministre Charles Michel (MR) avait auparavant déclaré, dans une réponse à une question parlementaire au sujet de la position belge vis-à-vis d'Huawei, qu'il attendait une analyse du CCB. Un tel rapport final ne sera donc pas produit, c'est donc au Premier ministre sur base de l'évaluation du CCB de prendre position au sujet du géant chinois. Le porte-parole du Premier ministre n'a pas réagi à la question adressée par le quotidien flamand à ce sujet.

  1. L’affaire Pauwels bouleversée par une histoire de cœur? “Le chef d’enquête a pollué ce dossier comme un cancer”

    L’affaire Pauwels boule­versée par une histoire de cœur? “Le chef d’enquête a pollué ce dossier comme un cancer”

    Me Frank Discepoli, avocat de Farid Hakimi, principal inculpé dans le cadre du dossier des home-jacking dans lequel est inculpé l'animateur Stéphane Pauwels, a demandé à la chambre des mises en accusation de la cour d'appel du Hainaut de prononcer l'irrecevabilité des poursuites, estimant que le chef d'enquête "a pollué ce dossier comme un cancer" en faisant des promesses à un autre inculpé. Il a été imité par d'autres avocats scandalisés par la tournure que prend ce dossier.