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Bart De Wever assume les “razzias” à Anvers et se dit “fier” du travail mené avec Theo Francken

Le président de la N-VA et bourgmestre d'Anvers Bart De Wever n'a pas nié mardi sa collaboration avec le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration de l'époque, Theo Francken (N-VA), pour des "razzias" policières à Anvers visant certaines nationalités en fonction du nombre de places disponibles en centre fermé et de la destination des vols de rapatriement qu'il qualifie d'"Air Francken".

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"Apparemment, cela choque tout le monde que nous menions une politique efficace d'expulsion des criminels en situation illégale", a-t-il réagi après la diffusion d'un extrait sonore d'une réunion interne à Hoboken (Anvers) en 2016 où il dévoilait cette collaboration. "Je suis particulièrement fier du travail que j'ai pu mener alors avec Theo Francken", a ajouté le candidat à la présidence du gouvernement flamand.

Il note que l'expulsion de criminels en situation illégale constitue une priorité de son parti. "A Anvers, les services de police et l'Office des étrangers ont coopéré étroitement à ce sujet".

“Un record absolu”

Selon lui, c'est grâce à ce travail mené avec M. Francken que "plus de 6.250 criminels illégaux" ont été renvoyés, "un record absolu". "Un centre fermé pour criminels illégaux est construit dans la ville pour renforcer encore cette politique et si l'électeur le permet, je poursuivrai volontiers cette politique".

Dans l'extrait sonore publié par une enquête du Vif/L'Express et sur la RTBF, le président de la N-VA dévoile que des opérations policières à Anvers qu'il qualifie de "razzias" ont été menées sur une base discriminatoire, en visant "de préférence" certaines nationalités en fonction de la destination des vols de rapatriement prochainement affrétés.

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