NMBS - SNCB CEO Sophie Dutordoir delivers a speech at a press conference of Belgian railway company NMBS-SNCB to present a campaign anti-assault, Monday 12 November 2018 in Brussels. Workers of the railway company in stations and trains are too often victims of assault. BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE
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NMBS - SNCB CEO Sophie Dutordoir delivers a speech at a press conference of Belgian railway company NMBS-SNCB to present a campaign anti-assault, Monday 12 November 2018 in Brussels. Workers of the railway company in stations and trains are too often victims of assault. BELGA PHOTO BENOIT DOPPAGNE © BELGA

Bonus maximal pour la patronne de la SNCB malgré les retards

Malgré une ponctualité en berne et un taux de satisfaction des clients assez faible, la CEO de la SNCB a reçu l'an dernier, pour l'année 2017, un bonus de 63.746 euros, écrit vendredi De Tijd sur la base du rapport annuel de l'entreprise ferroviaire. Avec ce bonus, les revenus de Sophie Dutordoir ont dépassé de peu les 300.000 euros.

  1. Comment la peur détermine notre comportement face au virus

    Comment la peur détermine notre comporte­ment face au virus

    La peur est un facteur déterminant du comportement humain. Elle explique pourquoi nous sommes bien sagement restés chez nous lors du confinement au printemps dernier. La peur de l’inconnu, qui n'est autre qu'un virus potentiellement mortel. Toutefois, cette crainte s'est quelque peu dissipée à l'arrivée de l'été, alors que les hôpitaux se vidaient. Mais comme le virus, la peur de celui-ci peut également connaître une deuxième vague et déterminer à nouveau notre comportement, expliquent les professeurs de psychologie sociale Frank Van Overwalle (VUB) et Alain Van Hiel (UGent).
  2. Du personnel médical se met à nu en guise de contestation à Charleroi

    Du personnel médical se met à nu en guise de contestati­on à Charleroi

    La hausse du nombre des contaminations au coronavirus continue de plus belle. Outre l’augmentation moyenne de 38% par jour sur base des chiffres rapportés entre le 17 et le 23 octobre, l’Institut scientifique de santé publique, Sciensano, enregistre une hausse de 44% des cas hier. Pour faire face à ce tsunami annoncé, les médecins, infirmières, infirmiers doivent s’employer tant et plus alors qu’ils viennent de sortir d’une première vague épidémique éprouvante.