Plein écran
© Tim Dirven

Bourg-Léopold: plainte d'un collaborateur de la Croix-Rouge

Un collaborateur de la Croix-Rouge flamande travaillant au centre d'accueil de demandeurs d'asile de Bourg-Léopold, dans le Limbourg, a porté plainte auprès de la police à l'encontre d'un des migrants y séjournant. Celui-ci était impliqué dans l'importante bagarre qui avait éclaté vendredi au sein du centre. Il aurait agressé verbalement le collaborateur de la Croix-Rouge et aurait eu des mots menaçants à son encontre, indique An Luyten, porte-parole de l'organisation, dimanche.

Il apparait par ailleurs qu'un groupe plus important qu'annoncé initialement quitte le centre de Bourg-Léopold à la suite des échauffourées de vendredi. Les familles des 7 personnes transférées vers d'autres centres ouverts ont en effet décidé de les accompagner. Avec les 4 demandeurs d'asile placés en centre fermé, trente migrants quittent au total le centre d'accueil de Bourg-Léopold.

La bagarre de vendredi avait débuté par une discussion au sujet d'une jeune femme syrienne qui ne portait pas le voile, ce que des demandeurs d'asile afghans ne semblaient pas accepter. La famille de cette jeune femme a également décidé de quitter le centre.

"Cela a été décidé en concertation avec la Croix-Rouge. On leur a proposé d'aller au centre de Zwijndrecht, mais ils ne le souhaitaient pas à cause de la présence d'Afghans là-bas. Ils ont décidé maintenant de se présenter lundi au dispatching de l'Office des étrangers pour pouvoir être accueillis autre part. Le centre de Bourg-Léopold est un centre ouvert, qui permet aux gens de partir de leur propre volonté", précise An Luyten.

  1. Le PTB explique les raisons de sa rupture avec le PS

    Le PTB explique les raisons de sa rupture avec le PS

    Réuni sur la côte, à Bredene, dans le cadre du festival ManiFiesta, le PTB a une nouvelle fois revendiqué dimanche la nécessité de mener une "politique de rupture" pour redonner du sens aux citoyens et repousser les extrêmes à droite, le racisme et le séparatisme. Mais à les entendre, les partis traditionnels n'ont toujours pas entendu le message de l'électeur le 26 mai dernier. Demandeur d'un vaste plan de réinvestissement public de 10 milliards d'euros, le PTB fustige notamment l'opération de privatisation des actifs de Nethys. "C'est ce genre de pratiques que nous reprochons aux dirigeants du parti socialiste. C'est une des raisons principales de notre rupture des négociations avec le PS pour un nouveau gouvernement wallon", a indiqué le président Peter Mertens.