Plein écran
© Photo News

Brussels Airlines table sur 310 licenciements en Belgique

Selon une estimation de la direction, Brussels Airlines devrait licencier 370 personnes, dont 310 en Belgique et 60 à l'étranger, rapporte le quotidien De Tijd mardi qui a eu accès à une présentation de la direction.

Brussels Airlines a annoncé la semaine passée un plan de restructuration qui menace jusqu'à 1.000 emplois au sein de la compagnie, soit 25% du personnel. La direction a indiqué souhaiter limiter le nombre de licenciements forcés grâce à des mesures alternatives. 

La compagnie compte notamment sur les 155 employés qui peuvent prétendre à la (pré)pension. Avec les employés de plus de 59 ans qui peuvent bénéficier du régime de chômage avec complément d'entreprise, Brussels Airlines compte supprimer 92 emplois. Il sera en outre demandé aux collaborateurs de plus de 57 ans de travailler à mi-temps et à ceux de 55 ou 56 ans de passer en quatre cinquième.

Le transporteur compte aussi prendre des mesures pour que les pilotes et membres d'équipages travaillent moins durant les mois d'hiver plus calmes. "Avec ces mesures proposées, nous pouvons limiter les licenciements à 9% du personnel", assure la direction dans sa présentation. Les départs volontaires peuvent aussi en faire baisser la proportion.

Brussels Airlines n'a pas souhaité confirmer les chiffres, alors que les négociations sociales sont encore en cours.

  1. Une quarantaine en labo sous supervision de virologues: la solution de Marc Van Ranst pour le chat péruvien

    Une quarantai­ne en labo sous supervisi­on de virologues: la solution de Marc Van Ranst pour le chat péruvien

    Le désormais célèbre virologue Marc Van Ranst a communiqué à l’avocat de Selena Ali, la propriétaire du chat péruvien, que son laboratoire de l’université de Louvain pouvait se charger de la quarantaine de Lee. “Vu que la rage est une maladie excessivement mortelle, et qu’elle nécessite des précautions extrêmes, une période de quarantaine peut être nécessaire”, résume-t-il en ajoutant qu’il est hautement improbable que le petit chat développe la maladie ultérieurement.