Plein écran
Les bus du TEC Charleroi © BELGA

Cas de gale au TEC Charleroi: “Une ASBL a été contactée”

InterviewVendredi dernier, un mouvement de grogne avait gagné les rangs des chauffeurs du Transport En Commun Charleroi (TEC Charleroi). Plusieurs conducteurs avaient attrapé la gale suite à des contacts avec un usager régulier des bus. Les syndicats réclamaient des mesures de la part de la direction avant de reprendre le travail.

Dès samedi matin, les bus ont roulé de nouveau sur le réseau du TEC Charleroi. “Un accord a été trouvé avec les syndicats. Ceux-ci se sont engagés à reprendre le service à condition que l’ensemble des véhicules et les salles de garde soient désinfectées” nous a confié la porte-parole du TEC Charleroi, Véronique Benoit. Ce qui a été fait. Cela nous a été confirmé par la secrétaire Permanente de la Centrale Générale des Syndicats Libéraux de Belgique (CGSLB), Alesia Piro.

Une démarche a également été entreprise à l’égard du passager porteur de la gale: “Nous avons contacté une ASBL active dans les services sociaux. Elle a accepté de tendre la main à cette personne. Elle est prête à la gérer ainsi qu’à lui fournir l’aide et les soins nécessaires. Après, cela dépend aussi de la bonne volonté de l’intéressé. Il faut qu’il accepte d’être assisté.”

Négociation en cours

L’autre sujet de discussion entre les syndicats et la direction concernait la prise en charge des frais médicaux. “Cela ne peut pas être reconnu comme une maladie professionnelle. Cela ne rentre pas dans les critères” nous explique Véronique Benoit. Par contre, des discussions sont toujours en cours. Les syndicats demandent à ce que le TEC Charleroi intervienne financièrement dans les frais médicaux des chauffeurs malades.

  1. “Maëlle, ce n’était pas du harcèlement scolaire”, elle n’est pourtant pas la seule de l’école

    “Maëlle, ce n’était pas du harcèle­ment scolaire”, elle n’est pourtant pas la seule de l’école

    À la fin du mois de janvier, Maëlle (15 ans) a décidé de se donner la mort. Elle faisait l’objet d’un harcèlement de la part de plusieurs élèves du Centre Scolaire Saint-Joseph Notre-Dame à Jumet (Charleroi). Toute l’école a été particulièrement affectée par cet événement. L’enquête judiciaire est toujours en cours. Pour l’instant, le Parquet de Charleroi se refuse à tout commentaire.