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Ce qui change pour l'assurance des utilisateurs de trottinettes électriques

L'assurance auto (RC Auto) ne sera plus obligatoire à partir de ce samedi pour les trottinettes électriques des particuliers. Une assurance familiale, qui n'est par contre pas obligatoire, suffira pour couvrir les risques liés à leur utilisation. La loi concernant les engins automoteurs change en effet ce 1er juin, indique jeudi Wauthier Robyns, porte-parole d'Assuralia, l'union professionnelle des entreprises d'assurances. Les trottinettes électriques partagées ne sont, elles, pas concernées.

Jusqu'à présent, une personne qui circulait avec sa propre trottinette électrique devait obligatoirement souscrire à une RC Auto pour couvrir le risque de dommages causés à autrui. Ce n'était par contre pas le cas pour les engins partagés disponibles dans plusieurs villes du pays. L'assurance du loueur intervient en effet en cas de problème.

Désormais, une assurance familiale, qui n'est, elle, pas obligatoire, couvre les risques liés à l'utilisation de cet engin, mais aussi d'autres appareils automoteurs électriques ne dépassant pas le 25 km/h, comme le skateboard ou le fauteuil électrique, le monoroue, le Segway ou l'hoverboard.

L’assurance vise à couvrir les dommages causés par le conducteur de ces engins à autrui, rappelle le porte-parole d'Assuralia. Mais pas ceux liés aux lésions que l'utilisateur subirait lui-même, met-il en garde.

Presque 90% de la population est couverte par ce type d'assurance familiale, qui met à l'abri tous les membres d'un même ménage. La prime, qui coûte environ 80 euros, n'augmente pas en fonction du nombre d'enfants au sein du ménage, détaille Wauthier Robyns. Certaines compagnies d'assurance proposent même un rabais pour les personnes isolées, ajoute-t-il.

A croire le porte-parole d'Assuralia, les dommages causés lors d'un accident avoisinent les 3.000 euros en moyenne, et les 17.000 euros en moyenne pour un accident avec un blessé.

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