Vincent Van Quickenborne (Open Vld) et son épouse Anouk.
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Vincent Van Quickenborne (Open Vld) et son épouse Anouk. © Instagram/vincentvq

“Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort” : Van Quickenborne revient sur sa tentative d’enlèvement

Vincent Van Quickenborne et sa famille sont de retour à leur domicile depuis quelques jours après avoir passé une semaine dans un lieu tenu secret. Le ministre de la Justice était en effet la cible de criminels qui ont tenté de l'enlever. Le libéral flamand, qui semble avoir retrouvé le sourire, est revenu sur cette expérience difficile et pour le moins inhabituelle dans notre pays sur une chaîne de télévision néerlandaise.

  1. Van Quickenborne: “Le crime organisé, tout comme le terrorisme et l'extrémisme, forme une menace pour notre État de droit”

    Van Quickenbor­ne: “Le crime organisé, tout comme le terrorisme et l'extrémis­me, forme une menace pour notre État de droit”

    Le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne, a demandé à la Sûreté de l'État de s'intéresser à la criminalité organisée, a-t-il expliqué jeudi en séance plénière de la Chambre en réponse aux questions de plusieurs députés. "Le crime organisé, tout comme le terrorisme et l'extrémisme, forme une menace pour notre État de droit", a-t-il expliqué.
  2. Vincent Van Quickenborne depuis sa safe house: “Nous sommes entrés dans l’ère du narcoterrorisme”

    Vincent Van Quickenbor­ne depuis sa safe house: “Nous sommes entrés dans l’ère du narcoterro­ris­me”

    “Il est naïf de la part de ces criminels de penser qu’ils vont nous faire tomber avec des menaces. La Belgique ne deviendra jamais un narco-État. Nous n’abandonnerons jamais le combat.” Depuis sa safehouse, le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open Vld) continue à défendre sa politique. Malgré cela, ce dernier se rend compte qu’il ne pourra plus avoir une vie normale: “Tant que je serai ministre, je ne pourrai peut-être même plus aller seul à la boulangerie”, explique-t-il à nos confrères d’Het Laatste Nieuws.
  3. Menaces envers Vincent Van Quickenborne: les quatre suspects néerlandais refusent leur remise à la Belgique
    Mise à jour

    Menaces envers Vincent Van Quickenbor­ne: les quatre suspects néer­landais refusent leur remise à la Belgique

    Les quatre suspects néerlandais interpellés dans le cadre de l’enquête sur les menaces pesant sur le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne, restent détenus, a tranché lundi le procureur du Roi d’Amsterdam. Ils ont par contre tous les quatre refusé la procédure accélérée de remise à la Belgique. Le tribunal d’Amsterdam devra donc se prononcer dans les 60 jours sur une remise éventuelle.