Laetitia Vitale, directrice dans les écoles courcelloises du Trieu, de l’Yser et de Souvret Place
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Laetitia Vitale, directrice dans les écoles courcelloises du Trieu, de l’Yser et de Souvret Place © Laetitia Vitale

Cette directrice d’école est “pour” une reprise des cours, mais “ça va être très compliqué à organiser”

InterviewCe vendredi, le Conseil National de Sécurité (CNS) se réunit pour débattre des probables premières mesures de déconfinement. Le gouvernement fédéral devrait faire une annonce officielle dans la foulée. Parmi les pistes de réflexion, il y a une réouverture partielle des écoles à partir du 18 mai prochain en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). En effet, une étude scientifique laisse penser que les enfants de moins de dix ans sont de faibles vecteurs de transmission du coronavirus. Néanmoins, d’autres études affirment le contraire.

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    Lors de son allocution télévisée, le président français Emmanuel Macron a annoncé que les crèches, écoles, collèges et lycées rouvriraient “progressivement” à partir du 11 mai. Les établissements du supérieur garderont quant à eux leurs portes closes jusqu’à l'été. Pour de nombreux parents, l’incompréhension est totale: pourquoi laisser les petits et les adolescents retourner en classe alors qu’ils maîtrisent sans doute moins les gestes barrières que les grands, qui resteront chez eux? Craignant pour la santé de leurs enfants et la leur, de nombreux parents français garderont donc leurs enfants chez eux le 11 mai.