Clara est salariée mais travaille pour plusieurs employeurs: “Je ne regrette vraiment pas mon choix”

Travailler pour plusieurs travailleurs tel un indépendant, avoir une grande liberté comme un indépendant, mais être salarié ? C’est ce que propose Job Ardent. Clara y est community manager depuis le mois d’octobre et ne regrette absolument pas son choix.

Clara cherchait depuis longtemps l'opportunité de travailler de chez elle.
Plein écran
Clara cherchait depuis longtemps l'opportunité de travailler de chez elle. © D.R.

Depuis le mois d’octobre, Clara n’a pas un, mais plusieurs employés. Ou pour être plus exacte, elle a un seul vrai employeur et plusieurs clients. Cela est rendu possible grâce au groupement d’employeurs Job Ardent réunissant plusieurs entreprises qui engagent un ou plusieurs de leurs travailleurs. “Après avoir reçu plusieurs demandes d’entreprises pour un même type d’emploi, on lance une annonce pour trouver le profil idéal. Ce que l'on offre, c’est un CDI avec tout ce que cela implique comme sécurité”, explique François Hurdebise, responsable du groupement.

Pour Clara, Job Ardent a été la possibilité de réaliser un rêve: faire du homeworking. “Travailler de chez moi m’offre plus de liberté. Je ne connaissais pas le concept jusqu’à ce qu’un ami m’envoie l’offre d’emploi. J’ai alors sauté sur l’occasion et je ne regrette vraiment pas mon choix”, s’enthousiasme la jeune community manager. Cette liberté qu’elle recherchait ne s’arrête pas au télétravail, puisqu’elle a le droit de refuser un emploi, et n’accepte que ceux à long terme qui prévoient un contrat de plusieurs années. “En plus, ce n’est pas à moi de trouver des clients, mais bien Job Ardent qui les démarche. Ça fait des tracas en moins, je dois l’avouer.”

Un travail riche et diversifié

Outre cette liberté acquise, l’avantage qu’elle trouve à ce groupement d’employeurs, c’est qu’aucune journée ne ressemble à la précédente. En effet, la jeune femme travaille pour six clients différents, dont certains qui ont une belle notoriété à l’échelle internationale. “Même si je fais généralement des journées classique de 8h, la routine n’a pas le temps de s’installer”, explique-t-elle.

De son propre aveu, même si elle ne travaille chez Job Ardent que depuis cinq mois, elle a l’impression que cela fait bien plus longtemps. Mais ne croyez pas que cela l’effraie. Que du contraire! “Si je travaille beaucoup, mes clients sont compréhensifs et savent que le métier est particulier. Je ne sais pas si dans le long terme la situation me pèsera, mais pour le moment elle me convient parfaitement”, commente Clara.

Des travailleurs pas si isolés

Créé en 2011, Job Ardent embauche douze salariés, dont près de la moitié ont été engagés ces derniers mois. Comme ils travaillent la plupart de temps de chez eux, les employés se voient rarement. Toutefois, ils sont souvent en contact. Clara parle d’ailleurs souvent à une de ses collègues. Elle ne se sent donc pas seule, d’autant qu’elle participe régulièrement aux réunions organisées avec ses employeurs.

Et vous, est-ce une façon de travailler qui vous intéresse ?

Retrouvez ici toute l’actualité de la région liégeoise.

  1. Le préavis de grève de la police fédérale temporairement suspendu

    Le préavis de grève de la police fédérale temporaire­ment suspendu

    Le préavis de grève au sein de la police fédérale a été suspendu jusqu'à mardi, a annoncé la CSC-ACV vendredi après une concertation sociale. Les syndicats avaient déposé un préavis de grève après que les agents se sont plaints d'un manque de matériel de protection contre le coronavirus. S'ils sont bien reconnus comme groupe prioritaire, les syndicats ne sont pas d'accord avec la prise en compte du risque.
  1. Les Belges se disputent moins avec leur partenaire, mais plus avec leurs enfants pendant le confinement

    Les Belges se disputent moins avec leur partenaire, mais plus avec leurs enfants pendant le confine­ment

    Une enquête menée par l’agence iVOX auprès de 5.000 Belges nous en apprend davantage sur le bonheur (familial) en pleine crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. Selon l’étude, nous nous disputons moins avec notre partenaire, mais plus souvent avec les enfants. Dans le même temps, nous sommes reconnaissants de pouvoir passer plus de temps avec nos familles et nous voulons améliorer nos vies après cette crise.
  2. Qader, réfugié afghan, fabrique des masques: “Je veux donner en échange de toute l’aide que je reçois ici en Belgique”
    Roulers

    Qader, réfugié afghan, fabrique des masques: “Je veux donner en échange de toute l’aide que je reçois ici en Belgique”

    Du matin au soir, Mohammad Qader Mohammadi, 42 ans, est assis derrière sa machine à coudre pour fabriquer des masques buccaux pour le personnel soignant. Qader a fui son pays natal, l’Afghanistan, il y a plus de dix ans. Durant cette crise sanitaire, il souhaite rendre service à la Belgique qui l’a aidée. “Je suis diabétique, donc j’appartiens moi-même au groupe à risque, mais je sais combien il est important de bien vous protéger”, confie-t-il.