Plein écran
BELGA PHOTO MARC GYSENS © BELGA

De plus en plus de voyageurs choisissent l'avion pour relier Bruxelles et... Amsterdam

L'an dernier, 277.787 personnes ont choisi l'avion pour voyager entre Bruxelles et Amsterdam. Au quotidien, ce sont donc 760 personnes en moyenne qui effectuent ce trajet de moins d'une demi-heure. Le nombre de voyageurs a augmenté de 8,4% par rapport à 2017.

Ces chiffres sont issus de "BRUtrends", une publication qui reprend chaque année les principaux chiffres et tendances du Brussels Airport. Cette liaison aéronautique est souvent critiquée pour l'impact sur l'environnement qu'elle engendre. Les deux aéroports sont en effet situés à 150 kilomètres à vol d'oiseau et un vol ne dure parfois pas plus d'une vingtaine de minutes. 

Plus tôt dans l'année, le Parlement des Pays-Bas avait affiché son intention de supprimer cette connexion. Une telle interdiction irait toutefois à l'encontre des règles de libre échange européennes, a répliqué le ministre néerlandais en charge de la matière. En Belgique, Groen a déjà plaidé pour un remplacement de ce type de vols par des trajets en train.

Amsterdam est la plus courte liaison de Brussels Airport

L'offre ferroviaire doit alors suivre. Or, aujourd'hui, aucun train à grande vitesse ne s'arrête au Brussels Airport. Une personne venant d'Amsterdam ou de Paris en Thalys et souhaitant se rendre à l'aéroport de Zaventem doit alors changer de train à Bruxelles-Midi. La compagnie Thalys n'a à ce stade pas l'intention de faire passer ses trains par l'aéroport de Bruxelles car cela allongerait le temps de trajet des autres voyageurs. Les trains Benelux font bien halte à Schiphol et au Brussels Airport, mais le temps de trajet entre les deux aéroports dépasse les deux heures.

Amsterdam-Bruxelles est la plus courte liaison de Brussels Airport et la 28e plus populaire. Deux autres destinations courtes (300 à 350 kilomètres à vol d'oiseau) sont plus prisées: Londres, 5e avec 688.333 passagers en 2018, et Francfort, 9e, avec 589.109 passagers. Paris, un vol de 250 kilomètres, ne figure pas dans le top 30 des destinations du Brussels Airport. 

  1. Le PTB explique les raisons de sa rupture avec le PS

    Le PTB explique les raisons de sa rupture avec le PS

    Réuni sur la côte, à Bredene, dans le cadre du festival ManiFiesta, le PTB a une nouvelle fois revendiqué dimanche la nécessité de mener une "politique de rupture" pour redonner du sens aux citoyens et repousser les extrêmes à droite, le racisme et le séparatisme. Mais à les entendre, les partis traditionnels n'ont toujours pas entendu le message de l'électeur le 26 mai dernier. Demandeur d'un vaste plan de réinvestissement public de 10 milliards d'euros, le PTB fustige notamment l'opération de privatisation des actifs de Nethys. "C'est ce genre de pratiques que nous reprochons aux dirigeants du parti socialiste. C'est une des raisons principales de notre rupture des négociations avec le PS pour un nouveau gouvernement wallon", a indiqué le président Peter Mertens.