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Frédéric Gillot, ancien travailleur d'ArcelorMittal Liège et ex-député wallon du PTB (2014-2019) © photo_news

Des “assistants fictifs” au PTB?

Sur le plateau de RTL ce dimanche midi, Patricia Van Muylder, ex-assistante parlementaire de l’ex-député PTB wallon Frédéric Gillot, a affirmé qu’elle n’avait rencontré qu’une seule fois l’élu régional. Et non dans l’enceinte du parlement namurois mais “par hasard, pendant une manifestation”. Des emplois fictifs au PTB? Le parti réfute les accusations. 

Frédéric Gillot (PTB) a siégé au parlement wallon de 2014 à 2019. Lui était assignée, à ce titre, une assistante parlementaire pendant toute la durée de son mandat. Or, selon cette dernière, si le contrat a bel et bien été signé, la rencontre n’a jamais eu lieu. Et la mission non plus. Patricia Van Muylder dénonçait une nouvelle fois,  hier sur RTL, l’attitude du parti: “Je n’ai rencontré Frédéric Gillot qu’une fois, par hasard pendant une manifestation. Je ne l’ai jamais conseillé”, a-t-elle ainsi affirmé sur le plateau de Christophe Deborsu. Des révélations qui font suite à de premières accusations dans la presse écrite.

“Mutualisation” des forces

Au lieu de cette mission d’assistante parlementaire, rémunérée à moitié par le parlement wallon, Patricia a multiplié les tâches administratives voire ménagères pour le parti. Un emploi fictif? Le PTB s’en défend. Selon Germain Mugemangango, chef de groupe en parlement wallon, le parti “mutualise” tout simplement ses forces et répartit le travail entre les éléments disponibles: “Le travail qui se fait au Parlement doit être expliqué aux membres et à la société”. Une méthode qui serait courante au sein de chaque parti. 

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Germain Mugemangango ( PTB) et Raoul Hedebouw ( PTB) en juin 2019 © Photo News
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Frédéric Gillot (PTB) © Photo News