Photo prétexte
Plein écran
Photo prétexte © Photo News

“Des jeunes qui ont participé aux fêtes de confinement sont maintenant aux soins intensifs”

Le virologue Marc Van Ranst regrette que les messages répétés des autorités destinés à endiguer la propagation du coronavirus ne soient pas pris en considération par une partie de la jeunesse. “Ce n’est pas un jeu vidéo. Les gens meurent vraiment ici”, lance-t-il pour éveiller les consciences. 

“Nous n’atteignons pas encore suffisamment certains groupes avec notre communication, les jeunes notamment”. Dans l'émission De Afsrpaak, diffusée sur la VRT, Marc Van Ranst tire un constat clair, cinglant. Malgré les louanges, émanant notamment du Financial Times, le virologue estime que le pays peut encore s'améliorer dans la gestion de la crise. 

Appel aux influenceurs

“Plusieurs jeunes qui sont actuellement aux soins intensifs, sous assistance respiratoire, ont pris part à des fêtes de confinement. C’est important de le savoir. Ce n’est pas un jeu vidéo, les gens meurent vraiment ici”, clame-t-il.

Pour sensibiliser les jeunes, il estime qu’une communication “intimidante” peut être préconisée. Il propose également un recours aux influenceurs sur les réseaux sociaux. “Nous avons encore beaucoup de choses à expliquer à cette frange de la population.” 

  1. Qader, réfugié afghan, fabrique des masques: “Je veux donner en échange de toute l’aide que je reçois ici en Belgique”
    Roulers

    Qader, réfugié afghan, fabrique des masques: “Je veux donner en échange de toute l’aide que je reçois ici en Belgique”

    Du matin au soir, Mohammad Qader Mohammadi, 42 ans, est assis derrière sa machine à coudre pour fabriquer des masques buccaux pour le personnel soignant. Qader a fui son pays natal, l’Afghanistan, il y a plus de dix ans. Durant cette crise sanitaire, il souhaite rendre service à la Belgique qui l’a aidée. “Je suis diabétique, donc j’appartiens moi-même au groupe à risque, mais je sais combien il est important de bien vous protéger”, confie-t-il.