Le camp de Roj, en Syrie (archives)
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Le camp de Roj, en Syrie (archives) © EPA

Deux mères belges détenues en Syrie demandent le rapatriement d’urgence de leurs enfants

Deux mères belges en Syrie ont demandé à la Belgique de rapatrier d'urgence leurs enfants, “indépendamment de leur sort personnel”, indiquent lundi soir Le Soir et De Morgen. Détenues dans le camp de Roj, où l'épidémie de coronavirus fait rage, elles affirment que leur tente a brûlé.

  1. Plus d’argent pour la Justice et des peines plus sévères: “Même 15 jours en prison devront être purgés”

    Plus d’argent pour la Justice et des peines plus sévères: “Même 15 jours en prison devront être purgés”

    “La justice sera plus rapide, plus humaine et plus punitive que jamais”. Le ministre Vincent Van Quickenborne (Open Vld) n’a pas hésité à employer les grands mots hier en annonçant son plan de modernisation de la justice. Le budget doit augmenter d’un demi-milliard d’euros et, dès la fin de cette année, la loi sera plus stricte. “Même ceux qui seront condamnés à une courte peine devront la purger. Nous investissons dans des juges et des prisons supplémentaires”. Les automobilistes seront également verbalisés plus rapidement, car la marge de tolérance disparaîtra.
  1. Les femmes belges dans le camp de réfugiés d’Al-Hol introuvables

    Les femmes belges dans le camp de réfugiés d’Al-Hol introuva­bles

    Une équipe belge de médecins et psychologues devait normalement se rendre la semaine passée dans le camp de déplacés d’Al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, afin de prélever des échantillons ADN sur certains enfants pour déterminer s’ils sont belges et, ainsi, organiser leur rapatriement. Mais le départ n’a pas eu lieu car le chaos règne dans ce camp sous administration autonome kurde, qui a récemment décidé de permettre à des milliers de personnes, dont des étrangers et des proches de combattants de l’État islamique (EI), de quitter le camp, bondé, rapporte mardi le quotidien De Morgen.
  2. Les syndicats veulent que Magnette démissionne à Charleroi

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    Depuis plusieurs mois maintenant, les syndicats n’ont de cesse de se plaindre des conditions de travail au sein de l’administration communale de Charleroi. Une grève tournante avait d’ailleurs affecté les services de la Ville jusqu’au mois de janvier dernier. Ne voyant pas d’issue favorable, les représentants des travailleurs ont interpellé le Ministre wallon des Pouvoirs locaux et de la Ville, Christophe Collignon (PS). En vain jusqu’à aujourd’hui!